mercredi 20 août 2014

Ressources naturelles : l'humanité vit « à crédit » pour le reste de l'année

Depuis 1992 et le Sommet de la Terre de Rio, l’ONG Global Footprint Network calcule tous les ans le jour où l’empreinte écologique de l’humanité dépasse la « biocapacité » de la planète, c'est-à-dire sa capacité à reconstituer ses ressources et absorber les déchets, y compris le CO2.

Pour 2014,  ce « jour de dépassement » est le mardi 19 août. A compter du 20 août et jusqu'à la fin de l'année, l’humanité va vivre en quelque sorte « à crédit » : pour continuer à boire, à manger, à se chauffer, à se déplacer, à produire, nous allons surexploiter le milieu naturel et compromettre sa capacité de régénération, en puisant dans les stocks de ressources naturelles, ceux de poissons par exemple déjà surexploités, et en polluant davantage, notamment en accumulant dans l’atmosphère du CO2, l'un des principaux gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique.
DETTE ECOLOGIQUE
Cette « dette écologique » ne cesse de s’alourdir. Le « jour de dépassement est de plus en plus précoce. Au milieu des années 1990, il tombait en novembre. En 2000, c’était le 1er octobre.  
Encore excédentaire en 1961 avec un quart des ses réserves non consommées, la Terre est devenu déficitaire au début des années 1970. Ce basculement coïncide avec la croissance démographique de la planète et l’avènement de la société de consommation. Aujourd’hui, selon les calculs de Global Footprint Network, les besoins de l’humanité dépassent de 50 % les réserves de ressources renouvelables disponibles. Autrement dit, il faudrait une planète et demie pour produire les ressources écologiques renouvelables nécessaires pour soutenir l’empreinte actuelle de l’humanité.
BIOCAPACITE
Dans le top cinq des pays qui consomment le plus, on trouve la Chine, les Etats-Unis, l’Inde, le Brésil et la Russie. « A eux seuls ils représentent 50 % de l’empreinte écologique mondiale », souligne Diane Simiu, directrice des programmes de conservation de WWF France. Bien que quatrième plus gros consommateur mondial, le Brésil reste « créditeur » : sa biocapacité reste encore supérieure à son empreinte écologique. En revanche, la production en ressources naturelles de la Chine nécessiterait d’être deux fois plus importante pour satisfaire aujourd'hui la demande des Chinois.
Aujourd’hui, 86 % de la population mondiale vit dans des pays qui demandent plus à la nature que ce que leur écosystème peut renouveler. L’empreinte écologique des habitants des pays développés est cinq fois supérieure à celle des pays pauvres. Le Japon aurait besoin de 7 fois plus de ressources  pour satisfaire sa consommation actuelle. La palme du déficit écologique revient aux Emirats Arables Unis : les réserves de ce pays devraient être 12,3 fois plus élevées. Ayant la « chance » d’avoir un nature assez généreuse, la France, quant à elle,  aurait besoin de ressources naturelles 1,6 fois plus importantes.
En situation de déficit écologique,  les pays riches s’en sortent plutôt bien. Car « ils ont les moyens d’exporter leur empreinte écologique en important des denrées alimentaires notamment. En France, un produit sur dix contient de l’huile de palme. Or la production d’huile de palme est à l’origine de la disparition d’un million d’hectares de forêts en Indonésie, déforestation qui favorise l'émission des gaz à effet de serre », illustre Diane Simiu.
RESSOURCES DE TROIS PLANÈTES
Selon les calculs de Global Footprint Network, bâtis sur des estimations de consommation énergétique et alimentaire, et de croissance démographique modérées, il faudra en 2050 l’équivalent des ressources écologiques renouvelables de trois planètes pour répondre aux besoins de consommation et absorber la pollution. « Les coûts de ce dépassement planétaire sont non seulement écologiques mais aussi économiques et humains, faisant peser des menaces sur la sécurité alimentaire des pays les plus vulnérables », insiste Diane Simiu.
« Nous pouvons encore prendre des mesures audacieuses et construire un avenir fondé sur une utilisation durable des ressources, ajoute-t-elle. Des solutions existent  qui permet de s’attaquer au problème : passer massivement aux énergies renouvelables, repenser l’urbanisation, la mobilité,  la fiscalité, recycler davantage…. Mais il faut agir dès maintenant. En tant que consommateur, on peut aussi manger moins de viande dont la production dégage 20 à 30 % de plus de gaz à effet de serre que celle de légumes, et sélectionner des produits en s’assurant quils proviennent de sources gérées durablement. 

mardi 19 août 2014

Et si les abeilles sauvages vivaient mieux en ville ?

Dans une étude parue le 13 août dans la revue scientifique Plos One, les chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) d'Avignon, en collaboration avec l'association naturaliste Arthropologia, ont évalué l'impact de l'urbanisation sur la communauté d'abeilles sauvages (bourdons, mégachiles…).
Il s'agit de "la première étude exhaustive" en Europe, soulignent les chercheurs. Elle a été menée dans le cadre du programme européen LIFE Urbanbees lancé en 2010.
Durant deux ans, et chaque mois, les scientifiques ont échantillonné les abeilles dans 24 sites plus ou moins urbanisés du Grand Lyon avec des coupelles colorées et des filets. Au total, 291 espèces d'abeilles sauvages ont été capturées, soit près d'un tiers des plus de 900 espèces d'abeilles sauvages recensées en France. "Même si leur effectif baissait avec le degré d'urbanisation, le nombre d'espèces présentes était à son maximum dans les milieux périurbains et 60 espèces, richesse considérable, ont été trouvées dans le site le plus urbanisé", constatent les scientifiques. La faune d'abeilles cavicoles, c'est-à-dire nichant dans des cavités au-dessus du sol comme les osmies, est plus "diversifiée" en milieu urbain que celle des abeilles terricoles (nichant dans le sol) comme les andrènes.
Même si l'urbanisation "a un effet négatif sur la faune d'insectes, on trouve des abeilles sauvages en milieux urbains. En effet, on y trouve des fleurs tout au long de l'année, une température plus élevée de quelques degrés que dans les milieux environnants", expliquent les chercheurs. Et de souligner : "ces habitats sont rarement traités avec des pesticides qui sont impliqués dans le déclin des abeilles".
La "grande diversité" d'abeilles sauvages répertoriée au centre des villes montre que "même des milieux très urbains avec une gestion appropriée peuvent être des milieux intéressants en terme d'écologie et de conservation", concluent-ils.

lundi 28 juillet 2014

A moins de 410 watts la performance est humaine




Avec 417 watts de moyenne, Nibali (Equipe ASTANA, patron Vinokourov déjà convaincu de dopage) fait plus fort que Christopher Froome qui avait pourtant écrasé le Tour 2013 avec ses 412 watts. Son dauphin sur le podium, dimanche, aux Champs-Elysées, pointera à plus de sept minutes. Il faut remonter au Tour 2002 d’Armstrong pour retrouver pareil écart. Des raisons de continuer à être « sceptiques ».

 

vendredi 13 juin 2014

Six projets pour protéger New York de la montée des eaux

Deux ans après le passage de Sandy, les Etats-Unis vont consacrer près d'un milliard de dollars (738 millions d'euros) au réaménagement des rives de New York, de Long Island et du New Jersey, dévastées par le super ouragan en octobre 2012.
Le secrétaire au logement et au développement urbain, Shaun Donovan, et le maire de New York, Bill de Blasio, ont annoncé, lundi 2 juin, les noms des lauréats d'un concours de design, Rebuild by Design, qui se partageront la dotation. Lancé en novembre 2013, il s'agit du plus grand concours jamais organisé aux Etats-Unis. Il fait partie des 60 milliards de dollars débloqués par le gouvernement américain après l'ouragan.
« Le problème qui est devant nous est la résilience : protéger notre ville, notre Etat contre les changements climatiques », a expliqué Bill de Blasio lors de la présentation des projets. « Sandy a été dévastateur et, franchement, que ce soit la nation comme la région, nous n'étions pas préparés, a ajouté Charles Schumer, le sénateur démocrate de l'Etat de New York. Cela n'arrivera plus, tout simplement grâce à ce que nous faisons aujourd'hui », a-t-il promis !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mardi 10 juin 2014

Récifs coralliens des Etats insulaires : le Pnue tire à nouveau la sonnette d'alarme

La perte nette globale de la couverture du récif corallien estimée à 11,9 trillions de dollars présente "un risque sévère de vulnérabilité pour les petits Etats insulaires", prévient le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) dans un rapport publié le 5 juin.

Cette perte des récifs représente environ 34 millions d'hectares "sur plus de deux décennies", chiffre le Pnue, liée à la hausse des températures à la surface de la mer. Les petits Etats insulaires en développement (PEID) étant "les plus touchés" : l'élévation du niveau de la mer dans ces nations étant quatre fois plus élevée que la moyenne mondiale. Le rapport estime que les menaces climatiques dans les Caraïbes "mettront en danger 90% des récifs d'ici à 2030 et plus de 100% d'ici à 2050", en raison du blanchissement causé par "le stress thermique lié au réchauffement global". Le Pnue alerte de nouveau sur les impacts du changement climatique et sur l'acidification des océans auxquels s'ajoutent l'érosion côtière, l'invasion d'espèces exotiques et les menaces des substances toxiques et des déchets.

Les 52 nations insulaires, qui hébergent plus de 62 millions d'habitants, émettent pourtant moins de 1% des émissions de gaz à effet de serre, "mais souffrent démesurément du changement climatique provoqué par les émissions mondiales", a déploré Achim Steiner, directeur exécutif du Pnue. Or, la conférence internationale Rio+20 de juin 2012 a souligné que les PEID "ont des vulnérabilités uniques qui nécessitent une attention particulière au cours du développement de l'agenda du développement durable afin de réaliser les actions requises pour sortir les populations de la pauvreté, créer des emplois verts et fournir de l'énergie durable pour tous", a-t-il rappelé.

Le rapport démontre que ces Etats peuvent opérer une transition vers une économie verte inclusive et assurer "un avenir prospère durable en tirant profit des opportunités" dans des domaines tels que les énergies renouvelables (EnR), l'exploration durable de ressources inexploitées, le développement d'une économie verte axée sur l'océan.
Les PEID adoptent "de plus en plus" des politiques ainsi que des objectifs relatifs aux EnR bien que, jusqu'à présent, seuls 3% de l'énergie des Caraïbes proviennent des sources renouvelables. Des économies de l'ordre de 280 millions de dollars pourraient être réalisées d'ici 2029 dans la Barbade si 29% d'EnR étaient utilisés dans le mix énergétique. "La question de l'économie verte est d'une importance particulière à la Barbade en raison de notre engagement national à faire progresser un paradigme de développement inclusif et durable", a déclaré Stuart Freundel, Premier ministre de Barbade.

mercredi 7 mai 2014

Les cultures françaises sont "dépendantes" des insectes pollinisateurs

Une étude, publiée le 2 mai par les chercheurs du Muséum national d'Histoire naturelle, du CNRS, de l'Université d'Orléans et de l'Inra, souligne "l'importance des insectes pollinisateurs" (bourdons, abeilles solitaires, syrphes, coccinelles, papillons, téléphores…) pour les terres agricoles métropolitaines.
Cette étude est parue dans la revue Frontiers in Ecology and the Environment. Elle a été menée sur 54 cultures dans les 22 régions de France métropolitaine de 1989 à 2010.
Des céréales (avoines, blé, orge) "indépendantes des pollinisateurs" aux pommes, prunes ou courgettes qui en "dépendent beaucoup" (de 65 à 95% estimé), il existe un gradient de dépendance des cultures aux pollinisateurs : celui-ci repose sur le pourcentage de diminution du rendement des cultures dû à l'absence de ces insectes.
Les résultats montrent que le rendement moyen des cultures "peu ou non dépendantes du service de pollinisation augmente avec l'intensité de l'agriculture, et que la variabilité du rendement diminue". L'intensité de l'agriculture a été estimée au niveau régional en tenant compte du système de rotation des cultures, des quantités d'intrants utilisées (irrigation, engrais, pesticides), et de la présence d'habitats semi-naturels dans le paysage (par exemple haies ou forêts). Cependant, pour les cultures très dépendantes en pollinisateurs (65%-95%), le rendement moyen "n'augmente pas avec les pratiques agricoles plus intensives et une plus forte variabilité du rendement moyen est observée".
Les résultats révèlent "l'impact négatif de l'intensification sur les pollinisateurs et les services qu'ils rendent, ce qui en conséquence limite la productivité des systèmes agricoles". L'enjeu est "désormais de développer de nouvelles approches agricoles permettant de maximiser les rendements en se reposant sur les services écosystémiques fournis par la biodiversité, tels que la pollinisation ou le contrôle des ravageurs des cultures", recommandent les scientifiques.

Sans pollinisation, les rendements des cultures vivrières européennes pourraient chuter de 25 à 32%, avaient déjà alerté les scientifiques du Centre commun de recherche européen (JRC) en octobre dernier.
Le plan français pour une apiculture durable souligne également l'importance de la fonction pollinisatrice des abeilles, dont 80% des cultures sont dépendantes. Selon le ministère de l'Agriculture, "la liste des plantes à fleur pollinisées par les abeilles représente environ 170.000 espèces, dont 40.000 se porteraient mal sans la visite des abeilles". Fin avril, le ministère a annoncé sa volonté de restreindre l'usage de certains pesticides "mention abeille" pendant la journée en période de floraison, à la satisfaction des apiculteurs de l'Unaf. Un arrêté interministériel d'interdiction de ces épandages devrait être publié au Journal officiel d'ici trois à quatre mois.

mardi 8 avril 2014

En France, la production de miel est en chute libre

Presque pas d’acacia, de thym ni de romarin, à peine un peu de colza, de sapin, de châtaignier : la récolte de miel est en chute libre en France. Elle n’atteint même pas 15 000 tonnes pour 2013, moins qu’en 2012 (16 000 t) et loin derrière les 33 000 t par an que l’apiculture enregistrait jusqu’en 1995. Compte tenu de l’engouement actuel pour cette activité professionnelle ou amateur, le nombre de ruches est resté stable, aux alentours de 1,3 million. Mais la mortalité des colonies ne cesse de grimper : de 15 % à 30 % en moyenne selon les régions, voire 100% par endroit. Et la situation se dégrade pareillement dans de nombreux pays.

 Le constat ne constitue pas seulement une mauvaise nouvelle pour les gourmands, c’est aussi un mauvais signe pour la santé des abeilles, pour l’environnement en général et singulièrement pour l’agriculture, dont des pans entiers dépendent des insectes butineurs. « 35 % des ressources alimentaires dans le monde dépendent de la pollinisation, à 80 % des abeilles », a rappelé Henri Clément, porte-parole de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) à l’occasion du bilan annuel de cette organisation syndicale.

ABRICOTS, TOMATES, FIGUES, CORNICHONS
Pourtant, au-delà des périls nombreux et variés, qui menacent les abeilles − conditions climatiques défavorables, varroa et nosema (un acarien et un champignon qui les parasitent), frelon asiatique entre autres −, les membres de l’Unaf ont une fois encore dénoncé leurs principaux ennemis : les pesticides et plus précisément les néonicotinoïdes.
Pour ceux qui élèvent les abeilles, il y a un avant et un après 1994, date d’arrivée sur le marché de cette famille d’insecticides organochlorés neurotoxiques. Après des années d’effort, leur cri d’alerte a fini par être entendu. Un moratoire interdisant l’usage de trois néonicotinoïdes pendant deux ans sur certaines cultures vient d’être adopté dans l’Union européenne, mais il donne lieu à des recours juridiques de la part de plusieurs firmes agrochimiques.
Pendant ce temps-là, d’autres produits utilisant ce type de molécules conquièrent les campagnes à leur tour. Les apiculteurs mettent en cause le thiaclopride et l’acétamipride que l’on retrouve notamment dans différentes préparations sous les noms de Proteus et Biscaya du groupe Bayer pour le premier ; Suprême, Horeme, Bambi, Cazogaze, Equinoxe et Insyst de la marque Certis Europe BV (groupe Nisso Chemical Europe GMBH), pour le second.
Des abricots aux tomates, en passant par les cornichons, les figues, les framboises et les melons, de nombreuses cultures sont traitées de façon préventive avec ces pesticides systémiques, c’est-à-dire présents dans toutes les parties de la plante. Pire, ces substances sont utilisées en toute confiance puisque qu’elles portent toutes deux la mention « abeille » : leur pulvérisation est donc autorisée y compris en période de floraison.
40 ANS D'OBSERVATIONS APICOLES
Jacques Freney, par exemple, produit du miel depuis 1963 dans les monts du Lyonnais (Rhône), une zone d’arbres fruitiers. Voilà donc quarante ans qu’il note avec rigueur tous les faits et gestes de ses colonies d’abeilles, poids du nectar rapporté et taux de mortalité. Celui-ci était de 6 % en hiver jusqu’en 2000, avant de passer à 11 % en 2006. Il s’élève désormais à 29 %  de perte toute l’année. « L’an dernier, sur un site, il m’est resté 22 ruches productives sur 122, témoigne-t-il. Elles ne sont pas pleines d’abeilles moribondes, elles sont vides : cela signifie qu’elles n’ont pas été en état de rejoindre la colonie
Ses observations lui ont permis de relativiser l'impact des parasites sur ses abeilles, mais sutout de mesurer celui des néonicotinoïdes. L’apiculteur a prélevé du nectar auprès de ses butineuses pendant la période de floraison des pêchers alentour et l’a confié à Jean-Marc Bonmatin, chargé de recherche au CNRS (Centre de biophysique moléculaire, Orléans, Loiret).
« L’acétamipride agit sur le système nerveux central comme un psychotrope, expose ce spécialiste. Ce composé crée une hyperexcitation qui entraîne la mort de l’insecte. » Or le chercheur est formel : l’envoi de M.Freynet en contenait 2,3 nanogrammes par gramme de pollen. Déceler la présence de substance à cette échelle relève « du défi scientifique », reconnaît Jean-Marc Bonmatin, mais conduit forcément à la question de l’exposition répétée à de faibles doses qui n’est pas prise en compte dans le processus d’autorisation de mise sur le marché.
Avec une organisation italienne et une allemande, l’Unaf s’apprête à lancer le label européen Bee Friendly (ami des abeilles) qui distingue les pratiques agricoles respectueuses des insectes pollinisateurs. L’organisation en appelle par ailleurs au ministre de l’agriculture. Dans une lettre ouverte en date du 10 février, elle demande à Stéphane Le Foll « d’interdire totalement l’usage de tous les néonicotinoïdes, y compris l’acétamipride et le thiaclopride ». Et de réviser sérieusement le processus d’attribution de la mention « abeille »… en premier lieu pour les « produits reconnus comme dangereux pour les abeilles ».

Ces poissons aux dents capables de couper le métal envahissent la Méditerranée : les pêcheurs sont désormais payés pour les capturer

Une mâchoire capable de sectionner du métal, une chair mortelle sans antidote connu, et des attaques déjà recensées sur des baigneurs : le p...