On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Le Petit Prince (1943) de Antoine de Saint-Exupéry
lundi 23 août 2010
La Terre à découvert
A partir de ce samedi 21 août, les humains vont vivre à crédit: en huit mois seulement, les Terriens ont épuisé les ressources écologiques annuelles de la planète.
Que mangent les poissons qu'on mange ?
Pour la première fois de l'histoire, l'aquaculture déposera, en 2010, plus de poissons dans nos assiettes que ne l'a fait la pêche traditionnelle.
mardi 17 août 2010
Les origines supposées du plafonnement des rendements de blé
La stagnation des rendements de blé en France est-elle la conséquence d’un changement climatique ? Cette hypothèse, certes convaincante, est moins évidente qu’il n’y paraît.
En dehors de la récolte exceptionnelle de 2009, le blé tendre d’hiver accuse depuis une quinzaine d’années un net ralentissement, voire une stagnation de ses rendements. Ce constat vaut également pour le blé dur, le colza et l’orge – comme l’avait déjà relevé, graphiques à l’appui, Agriculture & Environnement en mai 2006. Lors des rencontres de l’Inra organisées au Salon de l’Agriculture en février 2009, Gilles Charmet, de l’Inra Clermont- Ferrand, et Philippe Gate, de l’Institut du végétal-Arvalis, ont tenté d’expliquer les origines de ce plafonnement, dont ils attribuent la cause principale au changement climatique. Une hypothèse largement reprise dans un récent rapport cosigné par le Pr André Gallais, Philippe Gate et François-Xavier Oury, qui a fait l’objet d’une présentation à l’Académie d’Agriculture le 5 mai dernier.
En dehors de la récolte exceptionnelle de 2009, le blé tendre d’hiver accuse depuis une quinzaine d’années un net ralentissement, voire une stagnation de ses rendements. Ce constat vaut également pour le blé dur, le colza et l’orge – comme l’avait déjà relevé, graphiques à l’appui, Agriculture & Environnement en mai 2006. Lors des rencontres de l’Inra organisées au Salon de l’Agriculture en février 2009, Gilles Charmet, de l’Inra Clermont- Ferrand, et Philippe Gate, de l’Institut du végétal-Arvalis, ont tenté d’expliquer les origines de ce plafonnement, dont ils attribuent la cause principale au changement climatique. Une hypothèse largement reprise dans un récent rapport cosigné par le Pr André Gallais, Philippe Gate et François-Xavier Oury, qui a fait l’objet d’une présentation à l’Académie d’Agriculture le 5 mai dernier.
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