Le Sénat a adopté le projet de loi sur le Grenelle 2 de l'environnement jeudi 8 octobre. Mais contrairement au Grenelle 1, qui avait été approuvé à la quasi-unanimité par les sénateurs, celui-ci l'a été avec les seules voix de la majorité. L'opposition PS-PCF a voté contre le texte, dénonçant "des reculs sur tout par rapport aux engagements du Grenelle 1". Le RDSE (composé majoritairement de radicaux de gauche) et les Verts se sont abstenus.
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"Nous sommes extrêment déçus" a lancé Jacques Muller (Verts), critiquant des "reculs graves notamment en matière de biodiversité", malgré quelques "avancées". Odette Herviaux et Bariza Khiari (PS) ont dénoncé des "mesures timides et en trompe-l'oeil", ainsi que "le manque d'engagements financiers du gouvernement" qui "se défausse sur les collectivités territoriales".
On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Le Petit Prince (1943) de Antoine de Saint-Exupéry
vendredi 9 octobre 2009
Google lance un outil de suivi de la grippe
Google annonce, jeudi, le lancement dans neuf pays européens — dont la France et la Belgique — de Google Flu Trends, un service permettant de suivre la propagation de l'épidémie de grippe grâce aux recherches faites par les internautes. Des données sont également proposées désormais pour l'Autriche, l'Allemagne, la Hongrie, les Pays-Bas, la Pologne, l'Espagne et la Suède.
Forêt amazonienne : les éleveurs au banc des accusés
Elevage contre forêt. Cette bataille inégale qui dure depuis des décennies au Brésil connaît un nouveau rebondissement. Le ministère de la justice ayant déclenché des poursuites contre 22 fermes et 13 groupes de transport frigorifique, et menacé d'en faire autant contre 72 autres compagnies, les plus gros exportateurs de viande brésiliens se sont engagés lundi 5 octobre à instaurer et à respecter la traçabilité des produits bovins.
vendredi 2 octobre 2009
Les contrastes climatiques
Tandis que les Samoa dévastées par des murs d'eau, la Corne de l'Afrique est en proie à une grave sécheresse. Et l'Australie féconde est colonisée par de vieilles entreprises.
Les groupes d'environnement français veulent en tirer parti
La sécheresse qui sévit en Australie depuis presque dix ans ne fait pas que des malheureux. A mesure que le niveau des réservoirs des villes a diminué, les pouvoirs publics ont pris conscience de la vulnérabilité de leurs ressources en eau. "Les Etats australiens n'ont pas investi dans de nouvelles infrastructures jusqu'à il y a dix ans. Avant la sécheresse, les réservoirs semblaient suffisants", explique Chris Oszak, économiste et spécialiste de l'eau pour l'agence de conseil Frontier Economics.
Depuis cinq ans, en revanche, les grands projets se multiplient pour trouver d'autres sources d'approvisionnement. Les contrats s'envolent, atteignant des milliards de dollars. Et dans ce marché en expansion, les compagnies françaises Veolia et Degrémont, filiale de Suez Environnement, se taillent la part du lion. Car si des entreprises publiques sont responsables de l'approvisionnement en eau, les contrats avec des compagnies privées pour son traitement sont fréquents.
Depuis cinq ans, en revanche, les grands projets se multiplient pour trouver d'autres sources d'approvisionnement. Les contrats s'envolent, atteignant des milliards de dollars. Et dans ce marché en expansion, les compagnies françaises Veolia et Degrémont, filiale de Suez Environnement, se taillent la part du lion. Car si des entreprises publiques sont responsables de l'approvisionnement en eau, les contrats avec des compagnies privées pour son traitement sont fréquents.
mardi 29 septembre 2009
La sécheresse vide le grenier agricole de l'Australie
Il n'y a pas si longtemps, Lawrence Arthur produisait 6 000 tonnes de riz par an sur son exploitation, perdue au milieu du bush. Sur la ferme immense, à côté du village de Moulamein, ses champs étaient fertiles, irrigués par un affluent de la rivière Murray. "C'est difficile à croire, mais il y avait tellement d'eau, on pouvait faire pousser énormément. Là-bas, c'était une plaine inondable", explique le quinquagénaire, désignant un carré de terre brune. Désormais, le sol est si sec qu'il semble se craqueler. Là où les champs cultivés emplissaient l'horizon, on ne voit plus que des moutons paître une herbe jaunâtre. "Les moutons, c'est pour avoir quand même un petit revenu, et aussi quelque chose à faire", soupire le fermier.
lundi 28 septembre 2009
L'impact du réchauffement en France se précise
La France peut s'attendre à un impact globalement négatif du changement climatique, avec des coûts supérieurs à plusieurs centaines de millions d'euros par an dans les secteurs économiques qui n'auront pas pris des mesures d'adaptation suffisantes : telle est la conclusion du rapport sur "l'évaluation du coût des impacts du changement climatique et de l'adaptation en France", publié très discrètement, lundi 21 septembre, par l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), placé sous la tutelle du ministère de l'écologie.
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Voir le récent rapport de la Cour des comptes. La partie sur l'accompagnement des transitions (phyto, eau, bio) commence p.61. Les cham...